Un homme de coeur ; merci de l’autorisation de diffusion d’une destinée pour les générations futures

Message à destination des générations futures.

Dimanche 25 avril 2010 – 43 bis, rue Jules Uhry à Villers Saint-Paul (Oise, France.

Stéphane URBAN, né le 23 juillet 1974 à Cambrai (Nord, France).

J’écris ce message destiné aux générations futures qui me permettra de mourir en sachant que, peut-être un jour, un humain je l’espère, le lira et alors, on se souviendra qu’un jour, j’ai pu vivre sur cette planète qu’à cette époque, on appelait la terre.

Ca me fait drôle à cette époque ou en l’espace d’à peine 60 ans, on a tué des milliers d’hommes par bêtise et cruauté gratuite, fabriqué des armes les plus terribles que la terre n’ait jamais connues à ce jour. Et ou la technologie a avancé si vite, que celle-ci, nous a quasiment dépassée. Nous avons eu du mal à nous adapter à celle-ci et je le pense en croyant œuvrer pour notre bien.

Nous avons parfois, créer notre propre mort.

A cette heure, la sélection naturelle, qui avait toujours prévalu jusqu’à ce jour, n’existe plus que dans les pays sous-développés ou en voie de développement.

Nous avons surpeuplé nos pays et, avec notre avancé technologique, plutôt que de donner du travail à chacun comme nous aurions pu le faire il y a quelques dizaines d’années ou siècles plus tôt, nous avons créé la misère. En ces années où la technologie aurait du nous permettre de vivre mieux. Elle a fait l’effet inverse.

Au travers de ce message, j’ai l’impression de jeter une bouteille à la mer que personne ne lira car, je serai honnête en disant, que j’ai des doutes sur le fait que la terre en l’an 52 010 après JC.

Une civilisation quelconque, née de la terre et de mes aïeuls, puisse lire ce message. Mais comme on dit, et c’est grâce à cela, que malgré tout ce que j’ai vécu, je suis encore là pour écrire cela ; l’espoir fait vivre et, si la terre existe depuis des millions d’années et les hommes, des centaines de milliers d’années.Alors, pourquoi pas !

Je ne sais ce que l’on vous aura dit sur cette époque à laquelle je vis, mais, en l’espace toujours d’à peine un siècle, nous avons trouvé le moyen de vider cette planète de ses ressources naturelles et cela ne suffisant pas, nos dirigeants, avec des projets que je trouve utopiques, comme celui-ci, ont décidé d’aller piller les ressources d’autres planètes, pour notre bien à tous et de vous générations futures, à ce que l’on dit et écrit.

Pour nous terriens, c’est bien pour le développement de la technologie et aussi l’humanité en permettant de ne pas, un jour, nous marcher sur les pieds et pouvoir “VIVRE” (comment le faire sans ressource naturelle ?).

Je vous dis cela  car pour nous et notre bien, cela parait normal d’agir ainsi. Nous avons tendance à oublier, que dans les films de science-fiction ou l’on nous invente des extra-terrestres venus nous dire bonjour, nous détruire ou faire ce que nous voulons faire ailleurs, sur une autre planète de notre univers,  on a cherché à nous faire peur et nous, nous allons faire (pour notre bien, il paraît) ce que nous n’aimerions pas que l’on nous fasse.

On m’a toujours dit que l’homme était un loup pour l’homme. Je pense que nous n’avons pas démenti cette phrase. En ces années, dans lesquelles j’ai vécu et je vis et où l’on commémore de tristes anniversaires tels que “La révolution française”, “la fin de la seconde guerre mondiale, de l’holocauste et d’Hiroshima (ou a éclaté la 1ère bombe atomique) et aussi, de l’accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl”.

Ca me fait drôle de penser que j’ai vécu ce dernier événement à distance kilométrique certes, mais j’étais là. Une chose qui est aussi drôle, est de penser que chaque jour et chaque année, nous réécrivons l’histoire qu’à cette heure où je vous écris, en l’espace de 36 ans (mon âge) et depuis, que j’ai terminé d’apprendre l’histoire à l’école, cette dernière a beaucoup changé et que mes enfants ou descendants n’apprendront probablement pas la même chose que moi. De même, que je n’ai pas appris la même chose que mes parents. Comme on dit, nous faisons l’histoire chaque jour.

Comme j’entendais dire ces derniers jours à la télévision, les voyages dans le temps, même s’ils sont en théorie possible, ne doivent pas l’être en réalité. Car personne n’est encore venu nous voir du futur, pour nous en parler. C’est logique. Mais bon… comme il n’est pas interdit de rêver.

Cela ferait du bien de savoir, comment on vit dans le futur, bien que cela fasse un peu peur et que le film “retour vers le futur” ne soit pas dénué de logique lorsque l’on nous dit dedans que ce n’est jamais très bon de savoir ce qu’il va nous arriver.

De même que ma sœur, qui est infirmière, m’a avoué un jour que les médecins hésitaient parfois à dire aux gens de quelle maladie grave et pratiquement incurable ils pouvaient souffrir et ce, de peur qu’ils ne baissent les bras et cessent de se battre contre elle. Il est clair que, si en allant dans le futur, on nous apprenait une telle chose, nous ferions tout pour éviter la fatalité et par conséquent, nous changerions nous même notre propre destinée.

Mais, le peut-on réellement ?

Un film que j’adore qui s’appelle “La machine à remonter le temps” montre dans ce dernier un scientifique du début et moitié du 20ème siècle, voyant sa tendre et douce mourir devant ses yeux. Il se dit qu’en revenant dans le passé et en changeant ce moment de la journée (en faisant autre chose) cela n’arrivera pas. Mais hélas pour lui , malgré l’invention de sa machine, un autre événement survient qui tue la femme de sa vie là. Il se rend compte que le destin est écrit et que ce qui doit arriver arrive d’une façon ou d’une autre et que l’on ne peut aller contre son destin.

Un de mes autres film préféré qui s’appelle “Hors du temps” montre un homme atteint d’une maladie qui le fait voyager dans le temps. Peut-être arriverez-vous, à le faire un jour, ou le faites-vous déjà ? A notre époque, c’est un rêve et une théorie scientifiques possible ; l’espace et le temps sont pour nous infinis.

Les seules choses que nous réussissons à mesurer sont ces choses qui nous entourent de façon proche, que ce soit notre planète ou, notre système solaire. Combien en existent-il dans notre univers ? Combien y a-t-il de dimensions ? Tout ce que nous savons n’est rien par rapport à l’échelle de l’univers et de ce que nous avons à apprendre.

Nous essayons de recréer en laboratoire le commencement de notre univers et de comprendre comment il a pu se créer. Une chose aussi qui est drôle est qu’en vous écrivant, je me rends compte de la réalité de ce monde et, qu’en plusieurs siècle, la technologie a changé, mais pas l’homme.

Puisque les guerres de religions et guerres tout court existent toujours, la seul chose qui nous perde un peu plus à chaque fois, est que nous avons appris à nous adapter et cela fait, que nous faisons plus de mort à chaque fois.

Le pire est que ce sont toujours de pauvres innocents de civiles qui trinquent pour une guerre qui n’est pas la leur, et des dirigeants avides de pouvoir qui se moquent pas mal d’eux.

L’autre jour, je réfléchissais en me demandant pourquoi lors d’une guerre, on n’essayait pas en priorité de tuer les gens décidant de faire la guerre aux autres. Et au fond de moi, j’ai trouvé la réponse.

Qui dirigerait sans eux ; ils seraient probablement remplacés par un autre qui voudrait se venger de cela. Une chose que je pense je ne verrai jamais est le jour ou l’on remettra le bourdon à la cloche de l’ONU, car d’après ce que j’avais entendu une fois, et qui m’avait marqué, on ne remettra ce dernier que lorsqu’il y aura la paix partout sur terre.

Je ne pense pas que ce jour arrivera de suite où rien ne s’arrange mais ne s’empire pas trop non plus.

Sur ce, je vais vous laisser en allant continuer de poursuivre ma destinée, en espérant que celle-ci, sera aussi belle,que je l’ai toujours rêvée et qu’elle me verra créer ma descendance dont je rêve tant depuis de nombreuses années. Moi, ce fils d’ouvrier, qui suis ouvrier dans l’industrie chimique, formateur en initiation aux premiers gestes de secours à la Croix-Rouge française et bénévole à l’association Laurette Fugain et Dix de coeur, j’essaie d’aider à ma façon le monde à changer et certaines personnes à survivre en leur faisant don d’une partie de ma vie, en donnant mon sang et ses composants, mais aussi ma moelle osseuse et mes organes.

Concernant ces derniers, peut-être saurez-vous les remplacer sans avoir besoin qu’une autre personne ait perdu sa vie pour cela. A ce jour, c’est notre seul moyen de sauver certaines vies. Comme on dit à l’heure actuelle, au moment où une vie disparaît, une autre renaît. Je suis à cette heure, un homme aux mille passions (c’est ma définition de moi-même), qui suis passé 4 à 5 fois à la télévision en tant qu’invité, 300 à 400 fois en tant spectateur, 3 fois à la radio et ai créé dès l’age de 15 ans, des expositions sur l’eau.

Moi, dont on dit que pour certaines personnes il faudrait plusieurs vies pour vivre tout ce que j’ai vécu en à peine la moitié de la mienne ; j’essaie de vivre à fond à ma façon en aimant mon prochain et en profitant à fond. Pour vivre heureux, il ne faut rien regretter à ce que l’on dit ; c’est ce que j’essaie de faire.

J’espère que ce message sera lu par ses destinataires mais cela, je ne le saurai jamais. Au cas où, à celui qui le lira, qu’il sache que je suis heureux qu’il ait pu le faire et que je lui souhaite longue vie (notre espérance actuelle de vie, est en moyenne d’environ 75 ans), l’embrasse et qu’il vive lui et sa famille en paix jusqu’à la fin de ses jours.

Bien cordialement.

Stéphane URBAN.

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