ADDICTION A LA VOYANCE

Cela peut prêter à sourire, heurter l’incompréhension de certains, mais l’addiction à la voyance est une réalité. Auréolée d’un tabou pernicieux qui isole celui ou celle qui en est victime, cette dépendance psychologique peut faire des ravages. Perte de repères, incapacité à prendre une décision par soi-même, situation financière en péril (avec les difficultés qui en découlent), la souffrance est réelle. Heureusement, échapper à ce besoin irraisonné de consulter des voyants est possible.

On aurait envie de ne pas y croire, de trouver cela impossible ou encore d’en rire, comme à une bonne plaisanterie. Et pourtant c’est une réalité peu connue : on peut vraiment devenir addictif à la voyance.
Cette dépendance peut, par exemple, faire suite à une rupture sentimentale. On ne parvient pas à se détacher de l’être aimé et on consulte un voyant pour savoir si la personne va revenir.
En cas de réponse positive, on veut y croire, ce qui est légitime. On se raccroche à cette bonne nouvelle (qui peut, hélas, être le résultat d’une erreur d’un voyant… quand ce dernier l’est réellement !).
Le temps passant, rien ne se produisant, on se tourne alors vers un autre praticien puis un autre encore, juste pour chercher à faire taire nos doutes et nos craintes qui nous déstabilisent.
Il y a tant de voyants qui ont pignon sur rue, tant de plateformes qu’on n’hésite pas à multiplier les consultations. Avoir accès à la voyance (ou un service prétendu comme tel, car l’univers de la voyance est aussi un monde où des personnes à l’honnêteté douteuse sévissent) est si facile. Nul besoin d’attendre un rendez-vous. Il suffit simplement de décrocher son téléphone. Un réflexe qui nous semble très salutaire quand on souffre… mais qui se monnaie au prix fort.
L’addiction à la voyance : une prison psychologique

Ce besoin d’être régulièrement rassuré enferme dans une souffrance psychologique dont il est difficile d’échapper.
Ces consultations, que l’on peut comparer à autant de tentatives de panser nos plaies intérieures, sont bien évidemment sans effet sur le long terme. Tout juste parviennent-elles à calmer nos angoisses sur le moment.
Notre souffrance psychologique ne peut, en effet, trouver dans ses appels une réponse pour guérir.
Parler de sa dépendance à la voyance : une évidence… pas si évidente

On aurait besoin d’aide pour se sortir de cette dépendance, une oreille attentive des conseils…
Mais comment en parler autour de soi quand, bien souvent, on a honte de s’être laissé prendre au piège ? Comment confier à ses proches que l’on s’est tourné vers la voyance, au point de s’y perdre ? S’ouvrir sur son addiction à la voyance est, souvent, tout simplement impensable.

Alexia Conseil, voyante Tel 0610021754

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